Beloeil - Page 3

  • Pour une rentrée sur le mode sportif!

  • Dimanche 5 août

    Brocante mensuelle de Quevaucamps.
    Emplacement avec voiture 5€.
    Pas de neuf, ni alimentaire.
    Téléphone : 0474/698474
    Nombre d'exposants : 40
    Place du Pâturage
    7972 Quevaucamps
    Horaire : 07:00-18:00

  • Vide-garage

    Un "Vide garage" pour cause de déménagement aura lieu les samedi 4 et dimanche 5 août de 10 à 18h au numéro 47 de la rue Joseph Wauters à Quevaucamps.
    Téléphone: 0473 94 27 37

  • Stambruges: Un salon qui a du chien!

    Extrait du VLAN
    Date de parution : 17-07-2018 | Rubrique : Hainaut > Stambruges

    L’animal de compagnie préféré des petits et des grands sera au centre de toutes les attentions lors du 5e salon du bien-être canin, ce 5 août, à Stambruges.

    De Médor à Benji, en passant par Laïka ou autre Milou, ils ont tous leur petit nom. La raison est simple, les maîtres adorent leurs chiens et ils le leur rendent bien. Pour y parvenir, tous ont leurs petits secrets ou leurs petites habitudes. Ce salon du bien-être canin est fait pour donner davantage d’idées. «Pour le moment, pas moins de septante exposants ont répondu positivement à notre invitation», se félicite Marie Galand, responsable de l’élevage les Pinschers de la Cité des Princes et organisatrice de l’événement. «Des clubs canins, des associations de protection d’animaux seront également de la partie. Il sera permis d’obtenir une multitude d’infos sur les soins, la nourriture de votre animal. Les stands seront très diversifiés avec des spécialistes des colliers personnalisés et peu coûteux, des bandanas… Bref, tout pour rendre heureux votre chien.»

    Une brocante est également organisée et vise, particulièrement, l’univers canin. Il risque donc d’y avoir la grande foule sur la place de Stambruges. «Des shows et des démonstrations sont également au programme de la journée. Le public pourra découvrir les premiers secours canins, les fouilles, des parcours d’agilité, de dressage ou encore de mondioring. Je suis heureuse de pouvoir compter sur la participation de nombreux clubs pour mettre en place un tel événement.»

    Autre moment fort de la journée, la balade canine. «Cette année, deux parcours sont prévus. L’un plus court de trois kilomètres et un autre plus long de cinq kilomètres. Chacun pourra y trouver son bonheur. Les itinéraires sont fléchés et peuvent même se parcourir les jours suivants.»

    Marie, elle-même éleveuse de Pinschers, se fait une obligation de gâter les visiteurs et leurs chiens. «Depuis toute petite, j’ai une affection toute particulière pour les chiens. Depuis cinq ans, j’ai la chance d’avoir mon propre élevage. Comme d’autres, je souhaite transmettre mon savoir afin que nos toutous ne manquent de rien!»

    Le 5/8 à Stambruges. Téléphone? 0472/851142 – Facebook: Pinschers de la Cité des Princes.

    Massimo Di Emidio - équipe de rédaction

    9h=>18h : Salon bien-être animal
    8h=>17h : Brocante tout objet
    8h=>17h : Balade canine de 3 et 5 KM : 3€ avec un ticket boisson gratuit, un sac à crotte et un cadeau offert par notre sponsor Edgar Cooper. Chiens tenus en laisse !
    10h=>18h : Démonstrations diverses : agility, mondioring, premiers secours canins, massages, vol de rapaces, recherche, treiball,..
    Glace gratuite pour chiens.
    Bar et petite restauration toute la journée : pains saucisses, hamburgers végétariens, sandwichs, tarte.
    Tombola géante tous numéros gagnants, jouets neufs pour chiens.
    Adresse : rue Albert 1er, 15, 7973, Stambruges.
    Personne de contact : Marie Galand : 0472/85 11 42

  • Voici le programme de la Ducasse de Beloeil

    Jeudi :
    - 18h Afterwork Sans soucis

  • La reprise pour Blogbeloeil

    Après quelques vacances a priori méritées, Blogbeloeil reprend du service à 500% !
    N'hésitez pas à nous contacter au 0495/657873 si vous avez des infos à partager concernant l'entité de Beloeil, des idées de reportages, des conseils pratiques, des photos insolites,...
    C'est gratuit et cela le restera toujours...

  • Chiffonnades

  • Blind test à Basècles

    Pour la deuxième année, l'ASBL Artists'team organise son Blind Test lors de la Ducasse de Basècles. facebook@artistseam

  • Georgette "la nomade"est décédée: lisez l'article qui avait été écrit sur elle en 2011...

    Sédentaires, et voyageurs à jamais, de Caroline Dunski, mis en ligne le 3/02/2011 à 00:00.


    Georgette Lecomte a enraciné sa caravane à Stambruges en 1952. Quatre caravanes se sont succédé sur le terrain dont la famille est propriétaire.

    Je partirais encore volontiers en vacances dans une roulotte tirée par des chevaux ! » Celle qui confie ce rêve a 74 ans et a toujours vécu dans un logement « mobile ». Même si, depuis 1952, ledit logement s’est enraciné sur un terrain à Stambruges, dans l’entité de Belœil.

    Aujourd’hui encore, la coquette caravane, que Georgette Lecomte repeint régulièrement elle-même « parce qu’il faut bien passer le temps », est une des deux dernières survivantes d’une époque que les plus anciens Stambrugeois ont connue. « Quand Georgette fermera les yeux, explique sa nièce Françoise Loos, elle-même fille et petite-fille de gens du voyage, une caravane va encore disparaître. C’est pas juste. »

    Les Stambrugeois se sont toujours montrés accueillants à l’égard des populations nomades. C’est qu’ils savent ce que c’est que d’être constamment sur les routes. Au 18e siècle, le Prince de Ligne interdit le pâturage des chèvres, moutons et brebis sur les landes stambrugeoises qu’il a plantées d’arbres pour leur donner des allures de Versailles. Un procès qui durera plus de 100 ans est intenté en 1723, mais les gens qui occupent les terres partent avec leurs baudets dans différentes directions. Sur les circuits séculaires, les Campenaires, « ceux qui campent à l’air », récupèrent ce qu’ils peuvent : peaux de lapins, vieux os dont on fait de l’engrais, ferraille, vieux cuirs… et revendent la marchandise.

    Progressivement, certains d’entre eux s’enrichissent grâce à l’organisation d’un réseau commercial pour la vente de draps et du houblon qu’ils font sécher dans les granges construites à Stambruges, où sont restés femmes et enfants. Puis ils s’installent définitivement dans de grandes maisons bourgeoises. Vers 1900, le village compte une trentaine de familles très riches qui confient aisément aux gens du voyage leurs couteaux à aiguiser, leurs sièges à rempailler. Des amitiés naissent et les gens du voyage sont invités à revenir.

    Vers 1930, le bourgmestre leur trouve des endroits pour y stationner leurs roulottes. Leurs enfants vont à l’école du village, les gens du voyage épousent des sédentaires, vont travailler dans les usines locales et commencent à s’acheter des maisons.

    « Mon père était français et ma mère fille d’hôtelier, raconte Georgette, dernière-née d’une famille de onze enfants. Elle est devenue voyageuse avec mon père. Mes parents se sont installés ici quand j’avais 6 ou 7 ans. J’allais à l’école de Stambruges. L’institutrice est même venue manger du hérisson chez maman. »

    À presque 16 ans, Georgette épouse un sédentaire qui élève vaches et chevaux. Jusqu’à ce jour, quatre caravanes se sont succédé sur le terrain dont ils sont propriétaires. Ils y élèvent trois enfants, puis un petit-fils qui aimerait pouvoir s’installer dans la caravane de sa grand-mère, plus tard. Mais à la mort de son mari, le notaire le lui a dit : il ne peut en être question. S’il n’occupe pas les lieux au décès de sa grand-mère, il n’en aura pas le droit. C’est que les caravanes ont bien du mal à se faire aux règles urbanistiques de plus en plus drastiques (lire par ailleurs).

    Le grand-père de Françoise Loos était autrichien. Il a connu son épouse après la Première Guerre mondiale, aux Quatre Pavés de Quaregnon où ses parents tenaient une auberge pour les voyageurs. « Peu à peu, il a tenu une ménagerie. Il avait des chevaux, des chameaux, des ours, des singes, des lions et un aigle et on faisait toutes les foires de Mons, Saint-Ghislain, Soignies, Tournai… On y restait du dimanche au mardi, puis il fallait tout démonter et partir pour la ducasse suivante. Nous n’allions à l’école que pendant la période de remise. » En 1950, Françoise épouse Bruno, un Italien venu travailler dans les mines boraines.

    Six ans plus tard, ils font construire une maison. « Je n’ai jamais regretté la roulotte, mais j’ai quand même la nostalgie. Mes parents et mes grandsparents n’ont jamais voulu vivre dans une maison. »

    Même sédentarisés, les gens du voyage ne cessent jamais d’être profondément des nomades, dans leur tête et dans leur cœur.

    « Pour nous autres, c’est une belle vie, on voyage, on voit des gens », raconte Georgette. « On garde toujours ses origines, on reste des gens du voyage », conclut Françoise.

  • Molestée et abandonnée dans le bois de Dour!

    Dans l’après-midi du jeudi 18 janvier 2018, un homme s’est présenté au domicile d’un habitant d’Harveng – entité de Mons. Sous la menace d’une arme, il a contraint la victime de monter dans une voiture.

    Le véhicule était conduit par une femme aux longs cheveux blonds. Son comparse portait une barbe et une casquette.

    Il s’agit d’une voiture de type Opel Corsa ou Renault Clio de couleur bleu foncé.

    Les auteurs et la victime se sont rendus dans un endroit inconnu. Ils ont été rejoints par un couple. Cet endroit pourrait se situer dans la région de Dour.

    Vers 18h00, la victime a été placée dans le coffre d’un autre véhicule, probablement un break. Elle a été emmenée au lieu-dit « Pavillon de Chasse » situé dans le bois de Sars la Bruyère où elle a été molestée et abandonnée par les quatre individus.

    Les enquêteurs tentent d’éclaircir les circonstances de cet enlèvement et demandent à toute personne qui aurait vu des agissements suspects ou qui pourrait donner des informations sur les véhicules des auteurs de se manifester.

    Si disposez d’informations sur ce fait, veuillez prendre contact avec les enquêteurs.

    La discrétion est assurée.

    Lien vers l'avis de recherche

    Diffusé à la demande du Juge d’instruction à Tournai - 18/01/18.


    Témoignages

    Si vous avez plus de renseignements concernant ce fait, nous vous invitons à prendre contact avec la police via le numéro gratuit 0800 30 300.

    Vous pouvez également réagir via email: avisderecherche@police.belgium.eu.